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 It's my demons (Oliac #1)

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MessageSujet: It's my demons (Oliac #1)   Lun 7 Nov - 17:06
It's my demons
Oliac
L’homme romanesque n’est pas celui dont l’existence est variée par le plus grand nombre possible d’événements extraordinaires, c’est celui en qui les événements les plus simples développent les plus vives sensations !.

Ouverture brutale des paupières. Rétine encore marquée par l’horreur, par la violence et l’impression de réalité de ce satané cauchemar. Il revenait chaque nuit, un peu plus pire à chaque fois, laissant une trace indélébile sur mon esprit. D’habitude je prenais sur moi, et comme je n’arrivais pas à me rendormir après ces mauvais rêves je me levais et préparer le petit-déjeuner. Je fuyais, depuis que l’on était arrivé sur Paris, et même depuis que tu étais revenu de la cure de désintoxication, tout rapprochement physique un peu plus poussé. Non pas que je ne le voulais pas, mais tu étais encore trop fragile à mes yeux, et notre relation aussi. Et puis, il faut bien se l’avouer, ta rechute a eu un impact sur notre couple. J’avais quelque peu baissé les bras, j’étais ailleurs même si je ne t’avais pas quitté.

Mais, ce matin, ce cauchemar avait l’air tout ce qu’il y a de plus réel. Tu avais fais une overdose, dans mes bras et ma mère était là au-dessus de moi en train de rire comme une dingue, que je l’avais bien mérité, que je ne propagerais que le malheur parce que je suis un fils de Lucifer, que je ne mérite pas de vivre. Discours habituelle de maa mère, as de quoi m’effrayer pourtant c’est le cas. Elle avait disparu de ma vie depuis des années et été justement réapparu maintenant que tout allait mal avec Oli, comme si elle avait un radar en poche ou quelque chose comme ça. J’étais déjà au plus bas, mais elle m’avait encore fait plonger plus bas. J’avais à peine trouver la force de me couper, définitivement d’elle. Mais la séparation est quand même douloureuse, car même si c’est une personne horrible, ça reste quand même ma mère.

Même à Paris, loin de tout, je restais ailleurs. Les cauchemars ne me lâchaient pas. Et je ne voulais pas alourdir ta peine qui était déjà bien assez forte comme ça. Alors je gardais ça pour moi, même si je commençais petit à petit à m’ouvrir de nouveau, il y a quand même plus de moments où je sombrais dans une sombre tristesse. Mais aujourd’hui je voulais sortir de tout ça une bonne fois pour toute. J’ouvre les yeux et passe une main sur mon visage. Je te sens légèrement bouger à mes côtés, apparemment j’ai dû également te réveiller. Je glisse mon bras sur ton ventre dénudé, me tournant sur le côté. Je frôle tes lèvres avec les miennes « Bonjour. » Ce n’est qu’un murmure, mais il y a bien un moment que je ne t’avais pas réveillé ainsi. Glissant au-dessus de ton corps, à califourchon, je t’embrasse avec passion, je veux oublier ce cauchemar dans tes bras. Je veux que l’on éclaircisse l’avenir tous les deux, qu’on arrêt de se mettre des bâtons dans les roues. Je veux que l’on profite de la vie et que l’on ne s’appesantisse plus des moments douloureux.
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MessageSujet: Re: It's my demons (Oliac #1)   Lun 14 Nov - 18:57


you're my angel


Ces derniers mois ont été un enfer pour toi. Plus que tout. Tu avais le sentiment que plus rien n'allait. La mort de ta soeur t'a littéralement arraché un bout de ton âme, te laissant à l'agonie avec ce qu'il restait de toi. Suliac était là pour toi plus que jamais mais jamais plus que la drogue dans laquelle tu as sombré. Il n'y pouvait rien, il ne pouvait que subir ta descente aux enfers. Tu as toujours su que ton addiction le blessait plus que tout, tu aurais aimé que votre amour soit plus fort que ton malheur mais tu étais tellement en dépression que même cette lumière ne te suffisait plus à revenir à la surface. Il n'y pouvait rien, tu n'avais qu'à t'en prendre à toi qui était si faible, si lâche de t'éloigner de lui alors que lui n'a jamais chercher à s'éloigner de toi. Puis tu partis en cure, c'était la solution de la dernière chance. Celle avant que tu décides réellement de faire une overdose. Car tu aurais pu. Tu aurais eu un million de fois la possibilité de la faire cette overdose. Mais tu ne pouvais pas, tu ne voulais pas. Parce qu'il était là, qu'il était la seule raison pour laquelle tu avais une raison de vivre. Alors non, votre amour n'était pas assez puissant face à ta tristesse mais il l'était bien assez pour te tenir vivant. Suliac était ton univers malgré tout ton malheur. La seule et dernière personne a qui tu pouvais te raccrocher.

Tu avais beau aller mieux, tu trainais toujours tes sales pensées noires. L'air pollué de Paris commençait gentiment à souffler sur ces mauvais souvenirs, ne laissant que les plus beaux mais votre couple avait pris un coup dans l'ail ça ne faisait aucun doute. Tu le voyais, le regrettais, tu t'en voulais chaque fois que tu voyais Suli mettre de la distance entre vous. Il n'allait pas bien, tu le voyais très bien et il ne te disait rien. Il te mentait avec ses faibles sourires mais tu n'étais  pas dupe. Il ne te touchait plus comme avant. Il ne voulait d'ailleurs même pas te toucher tout court. Tu as fini par te remettre en question. Avais-tu changé ? La drogue avait-elle fait de sale marque sur ton corps ? La cure t'avait fait prendre du poids, poids que tu avais de toute manière perdu dans ta dépression... mais à présent quoi ? T'étais-tu enlaidis au point où il devait même t'éviter ? Tu ne sais plus... mais tu en ai venu au fait que si Suliac avait quelque chose contre toi ou contre ce qu'il reste de toi après cette cure, qu'il vienne en parler de lui même. Peut-être que tu es simplement en train de te faire un film... Dans tous les cas, tu ne peux nier la tristesse que tu vois dans son regard. Il se trame quelque chose qu'il ne veut pas te dire. Et tu te sens pas la foi de lui tirer les vers du nez. Tu attendras patiemment qu'il veuille bien te dire ce qui le tracasse tellement, si il te le cache c'est qu'il y a sûrement une raison. C'est du moins la leçon que tu as retenu de votre dispute concernant ta soeur. Peut-être que oui, il aurait mieux fait de garder ce secret pour lui...

Tu ne dors plus vraiment, mi somnolant, il bouge à peine et ça suffit pour te réveiller. L'esprit encore embrumé par le sommeil tu te cales un peu plus confortablement dans ton coussin mais il en décide autrement venant embrasser doucement tes lèvres, montant à califourchon sur toi et rendant votre baiser plus passionné. Ça te coupe le souffle. Il ne t'avait plus réveiller ainsi depuis bien longtemps. Depuis avant tous ces problèmes... Tu le laisses faire, plus qu'heureux qu'il revienne à des gestes plus intenses qu'un simple baiser de temps en temps. Tu glisses tes mains sur son torse nu caressant celui-ci jusqu'à glisser tes mains derrière sa nuque, l'attirant plus contre toi ne voulant pas qu'il cesse de t'embrasser et tant pis si tu allais mourir asphyxié. Vous vous embrassez longuement avant que tu ne le repousses doucement, tes poumons reprenant doucement de l'oxygène et ton coeur se calment peu à peu. « J'ai bien failli y rester... c'est dangereux ce genre de chose tôt le matin, mon amour... » d'autant plus quand ça fait un moment que ce n'était pas arrivé. Tu le regardes intensément et comme chaque matin tu perçois cette pointe de détresse un peu plus forte que le reste de la journée. Tu t'es demandé si il ne faisait pas des cauchemars en ce moment. Mais il les cachait bien... Les mots te brulaient les lèvres, tu voulais qu'il te parle, qu'il t'explique ce qu'il ne va pas mais tu ne voulais pas le forcer non plus... alors tu te contentes de lui sourire doucement et de glisser mollement tes mains sur son torse. « Tu as bien dormi ? »

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MessageSujet: Re: It's my demons (Oliac #1)   Dim 20 Nov - 13:11
It's my demons
Oliac
L’homme romanesque n’est pas celui dont l’existence est variée par le plus grand nombre possible d’événements extraordinaires, c’est celui en qui les événements les plus simples développent les plus vives sensations !.

La vie n’était pas facile, je le sais bien. Mais j’aspirais quand même à un peu plus de calme dans notre vie de couple. Oli avait déjà bien assez souffert comme ça, je le sais, pourtant je suis pour le moment incapable de sourire à la vie. Ma mère avait réussi parfaitement son coup en ruinant la seule once de bonheur que je pourrais apercevoir de cette cure de désintoxication que tu as fait. Je sais que je devrais me sentir heureux de te voir vouloir t’en sortir par toi-même, sans même que ça ne soit moi qui initie le projet, mais c’est comme si ça me passait bien au-dessus. comme si j’y étais totalement insensible, alors que ce n’est pas du tout le cas, je dirais même que je suis touché, mais je suis tellement aux prises avec mes propres démons que je suis bien incapable de te le montrer. J’avais honte de te regarder sombrer sans même pouvoir faire quelque chose, tu me glissais entre les doigts et moi je ne disais rien, je ne tentais même pas de te retenir, alors que je ne voulais pas cela. Mais ma mère avait distillé son venin sournoisement, me blessant au plus profond de moi-même. Faisant de moi sa simple marionnette alors que tu étais loin de moi, en cure de désintox sans même que je ne le sache. Si seulement j’avais su, j’aurais pu tenir tête à ma mère, lui faire remballer ses idées. Je sais qu’elle avait tort, mais c’était plus fort que moi, elle avait réussi à me faire douter.

Pourtant je ne voulais pas te quitter, c’est pour cela que je n’avais pas opposé trop de résistance pour venir sur Paris, sous ton initiative. L’idée est bonne, mais mon cœur se serre à l’idée de quitter ce sud que j’ai tant chéri. Mais j’avais encaissé, et je tentais de survivre. Mais je n’arrivais pas à faire comme si de rien n’était entre nous. Pourtant je ne voulais pas t’inquiéter, ce n’était pas le moment. Tu t’en sortais et je ne voulais pas te faire replonger à cause de mon mal-être, surtout que j’étais persuadé d’exagérer. Mais je m’éloignais de toi, et je vois bien que ça te peine, je devais tout simplement me reprendre en main, et surtout accepter ton aide. Mais c’était facile à dire et beaucoup moins à mettre en œuvre. Bien sûr que mes sentiments n’avaient pas changés et que je ne me voyais pas vivre avec quelqu’un d’autre, mais la tristesse qui m’avait envahi était plus forte que le bonheur de partager ma vie avec toi. Je sais que je passerais au-dessus de ça, que je reviendrais vers toi, je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. Et puis si je continue comme ça, je sais que tu finiras par partir parce que notre relation, en ce moment, ressemble plutôt au néant qu’à une relation amoureuse. Tu étais d’une patience incroyable avec moi, si ça avait été le contraire, je pense que je t’aurais déjà secoué les puces pour avoir des réponses. Mais je sentais que je devais faire un pas vers toi, et peut-être que si je t’expliquais ce qui se passait, tu pourrais m’être d’un précieux soutien, mais je ne voulais absolument pas que tu te sentes coupable, et c’est ce qui me freinait.

Même si je m’éloignais de plus en plus, j’étais vraiment heureux de te sentir à mes côtés, profitant de la nuit pour nous rapprocher, dormant souvent dans tes bras. Et, ce matin, je sais que j’ai besoin de toi. Ce cauchemar a encore été plus réaliste que les autres, me laissant un goût amer de frayeur. Je savoure ce baiser, regrettant de ne pas avoir initié plus tôt ce genre de rapprochement. La chaleur que je ressens au creux du ventre est salvatrice. Je colle mon corps contre le tien, retrouvant cette complémentarité entre nous deux. Glissant mes doigts dans tes boucles, je perds mon souffle à t’embrasser. Emmêlant nos jambes, je m’affale tout contre toi, collant chaque partie de notre corps, et le fait que je sois parfaitement éveillé à un endroit de mon anatomie n’a pas dû t’échapper. Je lâche tes lèvres à bout de souffle. Je caresse ton visage en te regardant amoureusement. « hum, alors je vais recommencer ça plus souvent. Surtout si c’est aussi agréable. » Je plonge mon regard dans le tien. Je me rapproche de toi avant de plonger ma tête dans ton cou. J’inspire à plein poumon ton odeur, m’en enivrant à m’en faire tourner la tête. Je glisse mes bras autour de toi avant d’échanger nos positions. Me retrouvant en-dessous, je soupire de bonheur, mes mains glissent le long de ton dos dénudé. J’appréciais bien plus le corps que tu avais aujourd’hui, moins squelettique. Je soupire alors que tu me demandes comment je vais. Je pourrais me dérober, comme d’habitude, mais je ne suis pas certain que ce soir suffisant cette fois-ci, mon trouble avait été plus visible que d’habitude, et j’en tremblais encore. « Pas vraiment, non… Mais ce n’est pas grave. » Je baisse les yeux, peut-être que tu saisiras la perche, ou non. Mes mains descendent sur le galbe de tes fesses. Besoin de toi pour oublier ce cauchemar.

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MessageSujet: Re: It's my demons (Oliac #1)   Mar 13 Déc - 22:00


you're my angel


La distance que Suliac met entre vous deux soulève énormément de questions dans ta tête. Tu ne comprends pas alors que tu vois très bien qu'il ne va pas bien. Mais tu ne veux pas le forcer... plus jamais tu le forceras à dire quelque chose qu'il veut garder pour lui. Si il te le cache c'est qu'il y a une bonne raison. Et pour le moment tu n'es pas encore prêt à affronter de nouveaux "problèmes" même si tu peines à imaginer pire que tout ce que tu viens de vivre. Mais tu aimerais tout de même pouvoir l'aider, le soutenir, pouvoir le réconforter dans sa détresse que tu vois croître de jour en jour alors que tu n'en comprends pas le fond. Tu voudrais te protéger mais en même temps le protéger lui aussi, l'emmener avec toi dans ta bulle de "je vais mieux, ça ne peut qu'aller mieux, je vois enfin la lumière" mais il ne semble pas vouloir s'approcher de toi de trop... Alors, tu laisses aller malgré que ça te brise le coeur de le voir souffrir, tu le surveilles tout de même mais tu attends qu'il fasse lui le premier pas.

Ce matin est un matin comme vous en avez plus eu depuis longtemps. Un baiser à couper le souffle, littéralement, tu es en apnée il te faut très peu pour être à ton tour excité. En même temps, tu peux bien l'être, vos derniers ébats commencent à dater et tu n'es pas un grand adepte des plaisirs solitaires, tu avais d'autres choses à penser surtout. Tout collé contre lui, ses caresses et son baiser te rend dingue, tu voudrais que jamais ça ne s'arrête mais la brule de tes poumons devient intolérable alors tu finis par mettre fin doucement au baiser. Tu lui souris tandis qu'il caresse ton visage et qu'il te lance ce regard qui te fais si fondre. Tu as envie de lui répondre que "ce genre de réveil n'aurait jamais dû s'arrêter, que ça ne tient qu'à lui d'y remédier" mais ça fait partie des phrases que tu évites de lui dire de peur de le blesser, d'arriver à cette "chose" qu'il te cache. Vous vous perdez quelque instant dans les yeux l'un de l'autre, vous regardant amoureusement, te perdant toi dans de magnifique perles bleues/vertes. Puis il vous fait pivoter, tu te retrouves sur lui, à califourchon tu souris tandis que tu laisses tes mains glisser sans but sur son torse. Il répond par la négative quand tu lui demandes si il a bien dormi et tu perds immédiatement ton sourire. Malgré ses mains baladeuses tu n'arrives pas à détourner le sujet, malgré l'envie de lui, tu veux qu'il te parle, tu veux qu'il se confie, tu veux que votre aille mieux dès deux côtés, du tiens comme du siens, tu ne peux pas avancer heureux sans lui. Tu ne peux pas être heureux sans lui. « Suliac... parle-moi... s'il te plait... est-ce que j'ai fait quelque chose que je n'aurai pas dû ? Est-ce que... je sais pas... Est-ce que tu m'en veux pour la cure ? J'ai peur de ta réponse mais... je peux pas te laisser souffrir tout seul... et j'en peux plus de voir tant de détresse dans tes yeux, j'ai l'impression d'y voir un S.O.S chaque jour... » tu lui caresses sa joue doucement, le regardant tristement mais en lui transmettant tout l'amour que tu peux en un seul regard.

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MessageSujet: Re: It's my demons (Oliac #1)   Mar 20 Déc - 17:26
It's my demons
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L’homme romanesque n’est pas celui dont l’existence est variée par le plus grand nombre possible d’événements extraordinaires, c’est celui en qui les événements les plus simples développent les plus vives sensations !.

je sais que tu as senti la différence chez moi, mais tu as la délicatesse de ne pas le mentionner. Et puis, de toute manière j’estime que l’on a assez de problèmes comme ça pour en plus s’occuper des miens. J’ai un peu l’impression de ne jamais sortir de ces problèmes, dès qu’il y en a un qui se termine, un autre prend le relais. Je voulais bien un peu de répit, et en plus je ne voulais pas alourdir ta peine qui est déjà conséquente. Alors je profite simplement au jour le jour, même si je ne me rends pas compte que je m’éteins chaque jour un peu plus, tombant dans l’abyme de la déprime. Tout cela à cause de simple mots de ma génitrice. Comme quoi les meilleures armes ne sont pas celles qui détruisent physiquement mais mentalement, j’en suis persuadé. Même si je n’en parle pas, rien que ta présence me fait déjà beaucoup de bien. Même si ce n’est pas très voyant en ce moment. Mais je ne peux plus me passer de toi. Tu es ce qui m’est arrivé de mieux dernièrement.

J’avais besoin de tendresse, j’avais trop fait durer les choses et maintenant je ressentais vivement le manque de toi, de ta peau, de ta bouche sur la mienne. Je me laisse transporter par les sensations que te retrouver me procure. Le sentiment que mon cœur s’allège à ton contact me fait regretter de ne pas avoir tenté de rapprochement plus tôt. Le manque de souffle m’écarte de toi, mais j’ai déjà envie de recommencer. Je grignote la peau de ton cou tandis que mes mains redécouvrent ton visage avec tendresse. Je redresse la tête pour plonger dans ton regard. Je frôle avec envie tes lèvres, je me repais du bonheur d’être à tes côtés. Et je me sens enfin un peu de courage monter en moi pour réussir à te parler de ce qui me bouffe de l’intérieur. Mais également pour te laisser faire quelque chose que je ne me permets plus depuis longtemps. Te laisser probablement me dominer. Je ne laissais ce droit à plus personne depuis un certain moment, et je n’avais pas l’intention de redonner le pouvoir à un autre homme pour qu’il me broie de nouveau le cœur. Mais, j’ai envie d’essayer avec toi. C’est un énorme pas en avant pour moi. Mais avant ça il fallait que l’on mette les choses à plat. Et peut-être que je te parle de tout ce qui me tracasse, et m’empêche de dormir. Je baisse les yeux alors que je t’avoue que je ne dors pas si bien que ça, ce que tu as déjà dû remarquer. Je m’accroche à tes hanches. Un sentiment de culpabilité m’envahit alors que je me rends compte de tout ce que tu imagines à cause de mon silence. Je caresse ta joue en secouant négativement la tête. « Non, oli, ce n’est pas toi. Au contraire tu es mon salut. Tu es celui qui me tient la tête hors de l’eau. Je suis fier de toi, tellement, d’avoir voulu t’en sortir seul. Je…. C’est ma mère… Je l’ai revue… » Tu connais les grandes lignes de mon histoire avec mes parents, tu sais que tout est parti d’elle, que c’est elle qui m’a foutu dehors, et surtout qui n’a jamais accepté mon homosexualité. « Elle.. a tenté de nous séparer…. Disant que tu n’étais pas fais pour moi, que tu ferais de moi un drogué… Je.. J’ai coupé les ponts avec elle, elle a dépassé les bornes… Elle n’avait pas le droit de dire ça » je baisse la tête, malgré tout ça… perdre un membre de sa famille c’est toujours douloureux, et maintenant je n’ai plus que toi.


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