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 si j'avais un marteau, ça serait le bonheur | Laszlo & Mihály

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MessageSujet: si j'avais un marteau, ça serait le bonheur | Laszlo & Mihály   Mer 19 Oct - 15:51
Mihály était réveillé depuis déjà deux bonnes heures quand il surgit dans la chambre de Laszlo à 7h30 du matin, ce samedi là. Sans gêne aucune, il se précipita sur le lit où son époux (ça le faisait toujours rire quand il disait ça) était vautré comme l’énorme chat qu’il était en réalité et se laissa tomber sur lui, provoquant un cri étouffé et surpris.

-Debout chéri !  On doit aller à Ikéa !

Mais pas assez pour le tirer de là. Mihály fronça les sourcils et recommença, sautillant sur le lit à côté du gisant.

-Aller ! Lève-toi gros lard ! Tu dois te laver et tout, hors de question que tu sorte avec moi avec une gueule de zombie !

Laszlo se contenta de grogner plusieurs fois avant de ramener la couette sur sa tête. Le poète fit la moue cette fois, irrité de se voir refuser e qu’il voulait, et maintenant. Hell to the no ! Personne ne se mettrait entre lui et son arbre à produits de beauté ! Pas même celui qui devait le construire de toutes pièces.

Il s’assit donc à califourchon sur Laszlo, retira la couette de force et se mit à poker son visage frénétiquement, délibérément, en rythme avec sa litanie.

-Debout ! Debout ! Debout ! Debout ! Debout !

Laszlo finit enfin  par émerger, son mouvement faisant basculer Mihály sur le lit. Ce dernier se releva rapidement et, une fois sur que les yeux de son ami étaient bel et bien ouvert, il l’invectiva de nouveau.

-Tu m’as décoiffé putain !  Je dois tout recommencer maintenant !  Et t’as intérêt à te lever parce que ça met une heure à y aller et si j’ai pas mon arbre ce soir, j’arrose tes plantes avec de la javel.

Il retourna ensuite au salon seulement pour s’apercevoir que Mamadou-le-marabout et Aziz s’étaient incrustés et s’apprêtaient à boire son thé spécial ! Mihály sauva rapidement  sa boîte en fer de la grosse pogne de Aziz, seulement pour lui tendre le café de Laszlo. Peut-être que l’odeur de son breuvage fétiche ainsi violenté l’encouragerait à sortir du lit ? Son propre précieux dans les mains, il retourna dans sa chambre pour réparer les dégâts causé par la Bête.
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MessageSujet: Re: si j'avais un marteau, ça serait le bonheur | Laszlo & Mihály   Dim 23 Oct - 12:38
Laszlo dormait, enroulé dans sa couette comme une espèce de gros chat. Il avait d'ailleurs avec lui deux ou trois félins, perchés çà et là dans sa piaule rangée... approximativement. Les chats dégagèrent rapidement quand Mihály fit une entrée tapageuse.
Laszlo tenta bien de se défaire de cet emmerdeur, en grommelant des trucs qui étaient censés être des phrases – genre « putain mais je sais pas pourquoi j'ai décidé de t'épouser j'aurais dû te laisser repartir en charter pour le bled ».
Bon c'était une phrase beaucoup trop longue pour Laszlo, même réveillé, donc il en formula simplement l'idée générale dans sa tête. Mihá étant apparemment très décidé à avoir cet « arbre à produits de beauté » dont il avait commencé à parler la semaine dernière, le soigneur décida de se lever, et de le décoiffer vicieusement au passage, en tirant sur ses abdos pour se relever. Alors que son mari foutait les voiles de la piaule en râlant après son café, Laszlo lui attrapa un plaid en dérangeant un chat écaille de tortue et s'enroula dedans après avoir quand même mis un boxer.

Il constata en débarquant dans la cuisine encombrée de leur appart que Mamadou et Aziz étaient là – et ne se demanda absolument pas ce qu'ils foutaient là à une heure aussi matinale. A tous les coups y avait plus de petit déj chez eux, et ils venaient ici parce qu'il en restait. Ou alors ils en avaient amené et décidé de le bouffer là. C'est ce qui arrivait quand on fermait jamais la porte à clé...

« P'tain Aziz. Rend-moi ça fils de pute. »

Mamadou lui prédit une sale journée s'il continuait d'insulter les gens, claqua de la langue et secoua la tête en disant que c'était triste de s'en prendre aux mères. Laszlo, qui venait de boire une longue gorgée de café, se lécha les lèvres, haussa les épaules d'un air de dire que c'était la faute de Mihály. Tout était toujours de la faute de Mihály t'façon.

Quelques minutes plus tard, Laszlo était douché – et le gel douche que Mihá lui avait acheté à Lush pour qu'il « n'ait plus la peau sèche comme celle d'un putain de crocodile c'est un scandale comment tu peux t'infliger ça ?! » sentait vraiment bon –, habillé, et prêt à aller à Ikéa.
Il ne prit pas la peine de demander à Mihá pourquoi il était aussi important d'y être dès l'ouverture, et salua Mamadou et Aziz silencieusement, ne prenant même pas la peine de fermer la porte derrière lui.

Avant d'entrer dans le métro, il se débarrassa d'un chat noir et blanc qui voulait absolument le suivre.

« Bon tu le veux en quelle couleur ton arbre ? Faudra aussi acheter de la peinture, j'ai fini celle dont j'me suis servi pour la cuisine. »

Oui parce qu'en fait le caprice de Mihály avait une origine bien précise ; Laszlo n'était pas celui qui cuisinait le plus souvent dans cet appart, c'était l'un des Mamadou – celui qui vendait du maïs. Il lui avait donc construit un « arbre à aromates » – ça constituait en des pots de plantes aromatiques organisées en ramifications.
Et du coup Mihá voulait la même chose pour ses produits cosmétiques, même après que Laszlo ait fait remarquer que ça allait être difficile de faire passer un pot de crème hydratante pour une plante. Impossible de le faire changer d'avis.

Laszlo empêcha quelqu'un de bousculer Mihá alors qu'ils entraient dans le métro, mettant son bras au milieu et encaissant le choc avec l'épaule. Il eut un léger sourire distrait quand le type s'excusa.
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MessageSujet: Re: si j'avais un marteau, ça serait le bonheur | Laszlo & Mihály   Jeu 27 Oct - 15:36
Après s’être recoiffé à la perfection et avoir bu un thé revigorant, Mihály suivit Laszlo jusqu’au sans même prendre la peine de saluer les intrus. Il savait déjà qu’ils seraient surement toujours là quand ils rentreraient et en encore plus grand nombre. Le jeune homme se contenta simplement de repousser du pied une des bestioles de Lasz, il ne savait pas exactement duquel il s’agissait, sûrement un nouveau pensionnaire de l’hôtel à chat qu’était souvent leur appartement, en plus d’être le QG des Mamadous et du gang des mamas du quartier.

Ils s’engouffrèrent dans le métro, Mihá rouspétant déjà contre les marches de Barbès, l’odeur des lieux, la population et cætera. Ce n’est que grâce à Laszlo qu’en entrant dans le wagon il ne se retrouva pas les quatre fers en l’air après une bousculade. L’autre s’excusa mais cela n’empêcha pas Mihály de l’injurier copieusement en hongrois avant de se laisser aller contre Laszlo en battant des cils.

-Mon héros …

C’est en gloussant dans sa barbe inexistante qu’il descendit du métro à Garde du Nord, suivit par Laszlo, silencieux et surement l’esprit à des années lumières de là. Il l’entraina vers la correspondance du RER B tout en papotant à qui mieux mieux de tout ce qui pouvait bien lui passer par la tête.

-Bon, courage chéri parce qu’on va à la campagne et c’est méga long. Mais ça vaut le coup parce que j’aurai un magnifique arbre à beauté et toi, tu auras un repas offert par moi. Y a de la boufffe à Ikéa apparemment. Qui l’eut cru ?

Ils passèrent ensemble le tourniquet –ils n’allaient pas dépenser 5 briques dans un morceau de carton pour aller à la campagne merci bien- et furent bientôt dans le RER en direction du « Parc des Expositions », qu’importe ce que cela pouvait bien vouloir signifier. Mihály bouscula deux frappes de banlieue, insulta une vieille et terrorisa deux enfants pour pouvoir accéder à deux places libres côte à côte. Ils allaient quand même pas rester debout pendant une heure ! Fallait pas déconner !

Une fois assis, Mihály contre la fenêtre évidemment, ce dernier se souvint de la question de son ami.

-Je sais pas quelle couleur mais je veux pas la couleur de la cuisine. Le jaune me va pas au teint j’ai l’air malade après tu sais bien ! Je verrai sur place. Et on devra regarder pour une nouvelle pomme de douche parce que j’ai peut-être ou peut-être pas arraché la nôtre du mur ce matin. En tout cas, c’est la faute d’un de tes monstres qui m’a fait flippé comme Freddy Krueger.

Tout en parlant, il avait laissé sa tête tombé sur l’épaule de son ami.

-Bon, je vais finir ma nuit j’ai pas eu tout le beauty sleep dont j’ai besoin, j’ai la peau toute tiraillée. Réveille moi quand on est arrivé !

Après tout, Laszlo devait bien servir à quelque chose non ?
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