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 ASLD ∆ on est tous, au mieux, normalo-névrotique

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MessageSujet: ASLD ∆ on est tous, au mieux, normalo-névrotique    Sam 1 Oct - 18:57
ANDREA LEROY-DUCHESNE

« is this the real life ? is this just fantasy »
Ω Prénom : Andrea Ω Nom  : Leroy-Duchesne Ω Âge : 22 ans Ω Profession / Occupation : Etudiant en droit pénal et procédure pénale - fait un DU de criminologie aussi, le tout à Assas Ω Quartier de résidence : Il habite avenue Foch Ω Statut civil : Célibataire Ω Orientation sexuelle : Il est persuadé d'être hétéro, en vrai son cousin lui plait pas mal.Ω une passion : le piano, qu'il pratique depuis des années Ω un vice : Il se ferait bien son cousin.

On dit de moi que je suis insupportable et snob
Andrea, 22 ans, étudiant en droit pour devenir avocat. Andrea, fils unique d’Henri et Charlotte Leroy-Duchesne, un couple marié depuis des années. Henri est un père violent, tant au plan psychologique qu’au premier sens du terme. Charlotte est une femme et mère soumise qui vit dans l’ombre de son mari. Andrea a été élevé dans l’idée qu’il avait pour obligation d’être le meilleur et d’imposer son avis aux autres – il est snob, exigeant, élitiste. Encadré par un cercle d’amis très restreints poursuivant les mêmes objectifs que lui. Mais au fond, Andrea est aussi sensible, doué. Petit génie du piano qu’il pratique depuis des années, chanteur parfois, il reste extrêmement secret et cultive tout seul ses petits travers. Andrea souffre de bipolarité, une vérité qu’il se gardera bien de révéler à qui que ce soit. Andrea est attiré par son cousin, Tristan, aussi, un secret que tout le monde ignore mais qui n’a de cesse de le torturer depuis que ses hormones sont en âge de se manifester. Il essaye de mettre tout ça derrière lui, de passer à autre chose, et s’adonne encore plus violemment à ses principales occupations : être le meilleur et envoyer chier les gens.
c'est une question de principes
Ω Qu'est-ce qui fait de vous quelqu'un d'horrible ? Ce qui fait de moi quelqu'un d'horrible ? Mais c'est quoi cette question ? Qui a dit que j'étais horrible ? Je suis exigeant, intransigeant sans doute. Mais ça fait de moi quelqu'un de perfectionniste. Certes, je suis un traitement pour des troubles d'humeur -- mais ce n'est pas vraiment ma faute, à ce que je sache. Je suis compétitif - aussi - mais ça m'entretient dans ma volonté d'être toujours le meilleur et on ne peut pas vraiment me le reprocher. Non, je ne crois pas être quelqu'un d'horrible - sauf, sans doute, pour les gens qui ne m'aiment pas. Mais c'est pas de ma faute s'ils sont dépourvu de goût.

Ω Quel est le défaut qui vous agace le plus chez les autres ? L'absence d'ambition, la paresse. Je déteste les gens qui se reposent sur leurs acquis et ne se donnent pas les moyens d'obtenir ce qu'ils veulent. L'ambition, c'est la seule chose qui vous mènera loin, croyez-moi. Rester dans sa zone de confort ? Très mauvaise idée.

Ω Que vous inspirent les parisiens  ? J'adore cette ville, mais je ne peux raisonnablement pas affirmer que j'adore l'intégralité de ses habitants, ce serait un peu hypocrite. Non, j'aime Paris, et j'aime les parisiens intelligents, ceux qui savent choisir les bons restaurants, les bons endroits, qui ne se perdent pas à faire les touristes dans les rues, qui ne font pas les impressionnés devant ce que l'on connait déjà, les boutiques chères ou les musées. Bref, de manière générale, que ce soit à Paris ou ailleurs dans le Monde, j'aime les gens intelligents.

Ω Quelle est la pire chose que vous ayez faite ? Penser une seule seconde que je pourrais raisonnablement - moi qui suis vraiment très raisonnable - être attiré par mon cousin. Non mais franchement. J'étais jeune, déboussolé. Maintenant ça va beaucoup mieux - surtout depuis qu'il a dégagé de mon paysage.

Ω Quelle est votre meilleure qualité ? Je suis travailleur, dans tous les domaines. Je me bats pour obtenir ce que je veux, pour être le meilleur dans tout ce que j'entreprends - ça fait partie de mon caractère, de mes aspirations. Pour moi, quand on s'engage dans quelque chose, c'est pour arriver au sommet, pour terminer, boucler, réussir avec succès. Sinon, ça n'a pas grand intérêt.

Ω Qu'appréciez-vous le plus chez les autres ? L'ambition, la volonté de parvenir à ses fins, l'intelligence aussi... Bref, la volonté, l'activité, les débats élevés, l'intérêt pour le monde qui nous entoure... Toutes ces choses qui ne constituent que la base.
Ω Pseudo : Bohemian Rhapsody Ω Prénom : Charlotte Ω Âge : 25 ans Ω Présence sur le forum : Tous les jours, je suis au chômage Ω Crédits : uc Ω Code du règlement : je sais même pas s'il y en a vraiment un wesh Ω Commentaires / remarques : ici Ω autres précisions : ici  


Dernière édition par Andrea Leroy-Duchesne le Dim 2 Oct - 12:33, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: ASLD ∆ on est tous, au mieux, normalo-névrotique    Sam 1 Oct - 19:30
always be the best at everything you do

« vous n'avez très certainement pas les défauts de vos qualités !  »


LYCEE HENRI IV - PREINSCRIPTIONS A LA RENTREE DE SEPTEMBRE.
« Bienvenue au lycée Henri IV, M. Leroy-Duchesne. C’est un grand plaisir que celui de vous avoir parmi nous. » Poignée de mains franchement satisfaite, le directeur du lycée me sourit fièrement, tandis que mon père dépose sa main sur mon épaule. Je suis fier au-delà de toute possibilité envisageable. Bien entendu, je ne suis pas encore au terme de ma troisième, mais je ne me pose pas trop de questions quant à ma réussite en cette fin d’année. L’avenir était très largement ouvert devant moi, et la clé du succès reposait entre mes mains. L’âge n’empêche pas d’avoir de l’ambition. Intégrer Henri IV, puis s’exporter vers l’Angleterre pour faire de prestigieuses études, et faire la fierté de la famille. Seule ombre au tableau, l’éternelle concurrence familiale. Mais l’excitation du concours permanent en vaut la  chandelle. Gagner est une sensation bien meilleure qu’obtenir, plus enivrante que posséder. Je ne dois rien, mais tout m’est dû. C’est comme ça qu’il faut se construire homme, comme ça qu’il faut fonctionner. « Merci à vous, M. Corre. » Je souris, éclatant de fierté. Ma mère nous entraine tous les trois en dehors du bureau au style ancien, et je balaye des yeux les couloirs que je fréquenterai l’an prochain, ne pouvant que difficilement masquer l’excitation qui m’habite. C’est pourtant comme ça que ça marche, dans la famille. On ne montre rien, ne tirant de fierté que discrète et des actes les plus nobles. Alors je me contiens, ne dit rien. Mon père s’autorise une petite toux décalée, et ma mère se laisser aller à l’ébauche vague d’un faux compliment : « Ils vont tous être très fiers de toi. » Fin de l’histoire, Henri IV, me voilà comme on arriverait dans n’importe quel établissement mal famé. La normalité n’est pas pour tous la même.

PARIS, A LA MAISON
« Je suis rentré ! » Je dépose les clés dans la coupelle en verre qui fait office de porte-clés, dans notre hall d’entrée. Maman est au bout du couloir, les traits tirés, l’air un peu inquiet. Le téléphone est plaqué contre son oreille, et elle chuchote des messes basses que je ne peux pas distinguer sans m’approcher. J’enlève mon manteau et mes chaussures, déposant toutes les choses à leur place. La perfection a sa place dans cette maison, et c’est une chose dont je suis infiniment fier. Elle raccroche le téléphone avant que toute tentative d’espionnage réussisse. « Comment s’est passée ta journée, Andrea ? » Jamais de signes d’affection, au moins quand mon père est dans la maison. Le fait qu’elle m’appelle par mon prénom est une prévention qui signifie qu’il rôde quelque part. Je joue donc la carte de la banalité, haussant une épaule. « Ce fainéant de Tristan était encore absent aujourd’hui. Est-ce que tu peux y croire ? Sinon, rien de particulier. » Je secoue la tête, déposant un tas de copies, toujours excellentes, sur la table basse de notre salon. Ma mère défroisse sa jupe avant de s’asseoir, jambes croisées, sur un des canapés. « A propos de Tristan… J’étais avec Gregory au téléphone. Il semblerait que ton cousin ait tenté de mettre fin à ses jours. » J’entends les mots sortir de sa bouche à vitesse grand V, et ils me font l’effet d’un électrochoc aussi agréable qu’insupportablement douloureux. Je suis réanimé et anéanti, habité par une force nouvelle et réduit à néant.  Je me mure dans un silence qu’elle prend sans doute pour une stupeur emplie de tristesse. « Il va bien, ne t’en fais pas. Tout ira bien. »  Je m’en fous presque mais l’annonce nouvelle me rassure. J’observe ma mère du coin de l’œil. Tout ça lui coûte. Le suicide est une honte, de notre côté de la famille au moins. Elle ne peut pas comprendre. Moi non plus, d’ailleurs, mais je ne veux pas comprendre de toute façon. Tout ce que je sais, la seule pensée qui m’habite, c’est que Tristan Faure a cédé. Il est en position de faiblesse, et c’est à moi de faire en sorte qu’il y reste. Pour toujours. Je tapote l’épaule de ma mère et sort de la pièce pour masquer le sourire qui prend naissance sur mes lèvres.

A LA MAISON, LE LENDEMAIN MATIN

Maman descend la première. Elle affiche une mine fatiguée, son visage est soigneusement maquillé malgré l’heure. Je mange un bout de pain, assis droit sur ma chaise. Elle m’embrasse dans les cheveux, s’assoit en face de moi. « Tu as bien dormi, mon chéri ? » Je hoche la tête, me demandant si elle compte aborder l’épisode de la veille ou non. Elle se sert un thé, que vient de déposer notre bonne devant elle, et découpe un bout de brioche qu’elle mange du bout des doigts. « Quel est ton programme pour la journée ? » Visiblement, rien de planifié à propos du léger incident de cette nuit. Je soupire un peu, referme le Figaro que je feuilletais d’un œil distrait. « Il faut que je révise. Et je ne sais pas. J’irais sans doute faire un tour. » Elle me fait un clin d’œil, manière silencieuse d’approuver ce que je lui dis. « Pourquoi n’irais-tu donc pas faire un tour chez les Faure ? Peut être que tu pourrais aider ton cousin avec ses cours. » Mauvaise idée. Mais une nouvelle fois, je hoche la tête. Je trouverai bien autre chose à faire dans son dos. C’est au tour de mon père d’émerger dans la salle à manger. Il me tapote sur l’épaule pour me saluer, la virilité avant tout, et dépose un baiser sur les lèvres de ma mère, qui ne tique pas. Je fronce le nez, sentant une étrange sensation d’intrusion grimper en moi. Je recule ma chaise et m’éclipse, profondément mal à l’aise. « Je vais me préparer. » Effectivement, il faut que je trouve quelque chose à faire. Loin.
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